
Au 22 rue Denoyez, "Friche et nous la paix", c’était 3 boutiques concédées aux anciens squatteurs de la rue Blanche par la Mairie de Paris. Friche et nous la paix c’est encore 2 boutiques.
Cette rue représente beaucoup pour les amoureux de l’art de rue, un véritable havre de Paix pour ceux qui souhaitent s’exprimer en couleurs. Grâce à la persévérance d’une poignée d’irreductible ce mur est peut être un des derniers espace de couleur urbain, parisien.

Périodiquement recouvert par des artistes dans le cadre, ou hors le cadre d’exposition, à la boutique du 22 de la rue, ce mur vit au rythme des passions du quartier. Il est important de préciser que se mur ne se gére pas, il est la somme des additions des passants qui interviennent parfois dessus, de promeneur de tout pays, d’artistes graffeur qui passent au grés du temps et de leur humeur et de tous les artistes qui ont exposés dans cette rue.
3A l’origine 3 boutiques :3

C’est suite à la restitution expulsion, concéder au groupe de squatteurs de la rue Blanche, issue de l’aventure de la Grange aux Belle, que fut concédé par la mairie de Paris 3 boutique au coeur de belleville. Quartier difficile en pleine phase de restructuration les rue Dénoyez, Ramponeau connaissent un grand nombre de chantier d’envergure. Sans baille à durée déterminée la mairie peut à tous momment reprendre possession des boutiques suivant les besoins et avancement des travaux. Des 3 boutiques il ne reste plus que les 2 de la rue Dénoyez. Celle de la rue Ramponeau n’existe plus aujourd’hui.
3L’impact dans la rue, le quartier3
Pour qui a pu connaitre cette rue avant l’arrivée des boutiques on peut réellement parler de métamorphose. Et c’est peu de le dire. La présence lors des ateliers portes ouvertes de Belleville, et l’énergie apportée à cet évenement sont le point le plus visible de l’iceberg : spectacle, performance, art dans la rue, apporte une dynamique qui serait impossible sans leur présence et ceux tout au long de l’année. Pourtant il faut tout de même signaler a cela une certaines forme d’abandon par l’administration et les pouvoirs publics. Ont pourrait presque affirmer que cette rue est sciemment mise a part notament en matière d’hygiéne, détritus sans parler des batiments laisser scandaleusement à l’abandon et aujourd’hui trop délabrer pour envisager une réhabilitation. Sans rire c’est comme-ci le passage des poubelles est programmé moins souvent dans certains quartiers. Un esprit mal intentionné penserait qu’il s’agit de pratique courrante afin de paupériser certains quartier et en favorisé l’exode.
3L’avenir des boutiques3
Nul ne pourrait le dire ce qui est sûre c’est que la présence des boutiques et liée à une volonté politique qui peut cessé du jour au lendemain. Qui plus est la présence d’un chantier, pour construire une piscine de taille imporante, laisserai penser que la restructuration de la rue se fasse à partir
5/10/2006, par